Dans la vie, il y a deux catégories
d'individus : ceux qui regardent le monde
tel qu'il est et se demandent pourquoi ;
et ceux qui imaginent le monde
tel qu'il devrait être et qui se disent :
pourquoi pas ?"
Georges-Bernard Shaw
La crise
est un accélérateur de changement
vers de nouveaux modèles économiquesLa crise environnementale, sociale et financière invite tous les acteurs à repenser la notion de création de valeur. Les entreprises doivent de plus en plus prendre en compte les attentes, droits et intérêts des parties prenantes. Force est de constater en effet une nette évolution dans le sens d’une sensibilité accrue des donneurs d’ordre, des bailleurs de fonds, de l’opinion publique, des salariés et des collectivités locales, aux comportements responsables et au respect de principes de développement durable.
Nombre de grandes entreprises françaises ont déjà intégré le Développement Durable au niveau de leurs engagements stratégiques, se fondant sur la notion de Responsabilité Sociétale (RS). Nous pensons que la responsabilité sera, dans les années 2010, une dimension majeure du management et un catalyseur d’innovation, comme ont pu l’être l’e-business dans les années 2000, l’orientation client et l’approche processus dans les années 90 ou la qualité dans les années 80. La crise actuelle ne doit pas conduire les PME françaises à négliger les défis de la RS qui conditionnent pour une large part leur compétitivité future.
Repenser le rapport à l’environnement
et aux collaborateursL'empreinte écologique est un indicateur développé par le WWF qui permet de comparer la consommation des ressources entre pays, de comparer les différents modes de vie et modes de consommation. Il est sans appel : si tous les hommes consommaient comme les Français, il faudrait plusieurs planètes Terre pour subvenir à leurs besoins... Nous vivons au dessus de nos moyens écologiques.
Par ailleurs, les collaborateurs, qui constituent pourtant les forces vives des organisations, sont encore trop souvent considérés comme une charge et une variable d’ajustement. Sans tomber dans le déni de la réalité et s’opposer par principe à toute évolution ou restructuration, il est essentiel de mettre l'humain au cœur de l'activité économique et pas seulement à son service.
Le rôle capital des "consom'acteurs"
et des donneurs d’ordre
Si nous voulons conserver les bienfaits de notre société moderne en gommant ses aspects pervers, les citoyens consommateurs devront se muer en consom'acteurs responsables et exigeants vis-à-vis des acteurs économiques.
Or, trop souvent, le consommateur est contraint d’effectuer ses achats sur des critères simples mais limités (marques, prix, disponibilité, etc.). Il n’a pas accès à une information plus riche sur le comportement de l’organisation dans tous ses champs de responsabilité. LUCIE veut combler ce manque.
Le même raisonnement s’applique aux donneurs d’ordre. Chaque organisation se doit de promouvoir dans sa zone d’influence, et notamment sa chaîne d’approvisionnement, la notion de responsabilité. Les achats responsables sont promis à un bel avenir. Là encore LUCIE est une aide à la décision.